Like a Psychedelic Dream

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06 mai 2008

Downtown, let's go downtown.

J'écoute encore et toujours Downtown. Oui, c'est mon truc (bannissons "blog" de notre vocabulaire pitié!), c'est moi, c'est moi qui dirige, moi qui fabrique. La satisfaction de l'oeuvre achevée, y arriverai-je un jour? Pauvre petite, l'oeuvre ne s'achève jamais! C'est la magie de l'art, tu n'as pas encore l'habitude! N'ayons jamais l'habitude.
Je me sens bien mais je recommence à avoir peur de regarder mon portable. Oh et puis après tout, qu'est-ce que je risque. Après ce que j'ai vécu ce weekend, je croyais avoir compris que ça ne pouvait pas m'atteindre.
A très vite, donc.

Quant à l'homme des sables, il est bien là mais perd de sa crédibilité, jour après jour. Je suis à cette période de l'année où je me rends compte que ce que je ressens pour lui n'est qu'une grande affection. "n'est qu'une" peut paraître diminutif, pourtant. Mais ma souffrance est presque inexistante. Ce que je sais, c'est que quand ça ira mieux avec elle, tout redeviendra comme avant. Mais je sais aussi que ça n'ira jamais mieux. Je le sais.

Downtown, let's go downtown.

 

Posté par Judy X à 22:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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